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La légende attribue la découverte de l’utilisation de l’ardoise comme matériau de couverture à l’évêque d’Angers, Licinius, en 592, devenu Saint-Lézin, patron des ardoisiers. Les premières ardoisières de Trélazé apparaissent en réalité aux XVe et XVIe siècle . Elles s’appellent alors Tire-Poche, Champ-Robert, Terre-Rouge.
L’essor de l’industrie ardoisière
La légende attribue la découverte de l’utilisation de l’ardoise comme matériau de couverture à l’évêque d’Angers, Licinius, en 592, devenu Saint-Lézin, patron des ardoisiers. Les premières ardoisières de Trélazé apparaissent en réalité aux XVe et XVIe siècle . Elles s’appellent alors Tire-Poche, Champ-Robert, Terre-Rouge.

Jusqu’en 1789, les communautés religieuses sont les principaux propriétaires des terrains ardoisiers. Elles en concèdent l’exploitation à des entrepreneurs qui, eux-mêmes, vendent le schiste à des ouvriers. Ces derniers se chargent de son extraction et de sa taille, puis recèdent les ardoises obtenues aux entrepreneurs.
Au XVIIIe siècle, les principaux centres de production sont Angers, Saint-Barthélemy-d’Anjou, Trélazé, La Pouëze et Combrée. En 1743, les salaires de 1 800 ouvriers font vivre plus de 6 000 personnes.
Au fil des siècles, Trélazé s’affirme comme le centre le plus important, pour la quantité comme pour la qualité. Le gisement Anjou-Mayenne fournit l’essentiel de la production française. Le maximum est atteint en 1905 avec 175 000 tonnes.
Site des ardoisières

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