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Ville entreprenante
Histoire
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De la crise au renouveau
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A partir des années 1960, l’ardoise de Trélazé cède progressivement le pas à l’ardoise espagnole.
Entre 1983 et 1993, sous le coup de la concurrence, combinée aux difficultés du bâtiment, l’effectif de l’industrie ardoisière passe de 1 700 salariés à environ 500 (contre 3 000 au début du siècle), après la fermeture de la société de la Grand-Maison en 1986, et à la suite de trois vagues successives de licenciements à la société des Ardoisières d’Angers-Trélazé. La dernière coupe claire dans les effectifs remonte à 1997, avec 187 nouvelles suppressions d’emplois.

Aujourd’hui, la société des Ardoisières d’Angers-Trélazé, qui a fait de la qualité un gage de réussite, a retrouvé la prospérité, reposant désormais sur le marché des monuments historiques. Elle continue d’employer 200 salariés pour une production annuelle d’environ 11 000 tonnes, dans un marché national qui s’élève à 240 000 tonnes.
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